On entend souvent que les protéines sont essentielles pour développer et maintenir des muscles toniques. Pourtant, sans un apport adapté à ses besoins, on risque aussi bien l’excès que la carence. Comment trouver le bon équilibre pour soutenir efficacement ses efforts sportifs ?
Pourquoi ajuster son apport en protéines ?
Les protéines jouent un rôle clé dans la construction et la réparation des fibres musculaires. Après un entraînement, elles contribuent à la synthèse musculaire et aident à réduire les courbatures. En cas d’apport insuffisant, la récupération est plus lente et le corps puise dans ses réserves, d’où une perte de tonicité.
À l’inverse, un excès de protéines peut surcharger le métabolisme et solliciter inutilement les reins. L’enjeu est donc de déterminer une quantité optimale, ni trop faible, ni excessive.
Comment déterminer ses besoins en protéines ?
Plusieurs facteurs influencent la quantité recommandée : poids corporel, intensité et fréquence de l’activité physique, âge et objectifs (prise de masse ou entretien). En règle générale, on préconise entre 1,2 et 2 g de protéines par kilogramme de poids de corps et par jour pour un sportif.
Un coureur d’endurance ou un pratiquant d’entraînement de musculation aura tendance vers le haut de cette fourchette, tandis qu’un sportif occasionnel pourra se situer autour de 1,2 g/kg.
Les meilleures sources de protéines et leur qualité
On distingue deux grandes familles de protéines : animales (viande, poisson, œufs, produits laitiers) et végétales (légumineuses, tofu, oléagineux). Les protéines animales offrent un profil complet en acides aminés essentiels, mais peuvent être plus riches en graisses saturées.
Les sources végétales, quant à elles, sont souvent moins digestes et manquent parfois d’un ou deux acides aminés. Pour compenser, on peut varier les combinaisons (lentilles+riz, pois chiches+sésame) et s’assurer d’un apport régulier.
Pour en savoir plus sur l’association entre nutrition et performance, vous pouvez consulter l’article Sport et nutrition : 4 erreurs à éviter.
Adapter la répartition quotidienne et le timing
Au-delà de la quantité, le moment de consommation influe sur l’anabolisme musculaire. Les professionnels recommandent de répartir l’apport en 3 à 5 prises de protéines par jour. Un apport post-entraînement (dans l’heure qui suit l’effort) stimule la réparation des tissus.
On privilégie des portions de 20 à 30 g de protéines par repas, associées à une source de glucides et de bonnes graisses. Les collations à base de yaourt, fromage blanc ou d’oléagineux permettent de maintenir un apport stable.
Conseils pratiques pour passer à l’action
Pour ajuster facilement votre apport, commencez par peser vos portions et notez vos sources de protéines quotidiennes. Un carnet alimentaire ou une application de suivi peut s’avérer précieux.
Privilégiez des préparations simples : œufs durs, smoothies protéinés maison, bols de quinoa aux pois chiches. Lors de vos achats, vérifiez l’étiquette pour connaître la teneur en protéines. Enfin, adaptez vos menus en fonction des entraînements de la journée — plus intenses, ils nécessitent un léger surplus protéique.
En résumé, équilibrer son apport en protéines, c’est choisir la bonne quantité, répartir les prises et varier les sources. À vous de jouer pour mettre en place des habitudes alimentaires durables et booster la tonicité de vos muscles au quotidien.
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A high-resolution 4:3 image showing a wooden table with an assortment of protein-rich foods: grilled chicken breast, salmon fillet, boiled eggs, bowls of lentils and chickpeas, tofu cubes, natural lighting.
Prompt IA pour générer la deuxième image :
A 4:3 illustration of a person in a modern kitchen preparing a protein smoothie: measuring whey protein powder, blending fruits, displaying protein shake and fresh ingredients on the counter, bright atmosphere.